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mardi 4 mai 2010

Fête des Amaps d'île de France

le dimanche 30 mai, de 10h jusqu'au soir
sur et aux abords de la Péniche Antipode

amarrée le long du Canal de l'Ourcq (Paris 19ième)
face le 55 Quai de Seine dans le 19ème sur le Canal de l’Ourcq.

Pour tout savoir sur les animations de la journée et le détail du programme, le dossier de presse complet est ici :
pdf dossier_presse_fete2010 1.60 Mb

Et pour faire savoir cela à tous, diffusez sans modéraltion les affiches et flyers de l'édition 2010 :

jpg feteamap2010-affiche-a4 2.58 Mb
jpg feteamap2010-affiche-web 333.66 Kb
feteamap2010-affiche-web.jpg 

mercredi 21 avril 2010

Les producteurs bio lancent un nouveau label privé

http://www.lexpress.fr/medias/494/logo-bio-europeen_271.jpgUn nouveau logo pour les produits issus de l'agriculture biologique française apparaîtra bientôt dans les rayons. Celui de Bio Cohérence, marque lancée le 12 avril dernier, à l'initiative de la Fédération Nationale de l'Agriculture Biologique.L'idée d'une nouvelle marque française a commencé à germer au sein de la Fédération Nationale de l'Agriculture Biologique (FNAB) en 2007, alors que le cahier des charges du label bio européen était en cours de révision. La Commission a en effet retiré aux États membres le droit de compléter ce cahier des charges européen par des réglementations nationales plus contraignantes, jugeant que celles-ci entravaient les échanges commerciaux sur le territoire communautaire. Dès le 1er janvier 2009, les seuls états membres à s'être dotés de règles nationales supplémentaires, la Belgique, le Danemark, la Norvège et la France (avec son label national AB), ont donc revu a minima les critères d'obtention de leurs labels respectifs. De sorte qu'aujourd'hui, le label français AB et le label de l'agriculture biologique européen sont peu ou prou équivalents.
Mais une large majorité  des producteurs bio français ont refusé l'abandon de leurs spécificités hexagonales. 10 000 producteurs, sur les 15 000 que compte la France, se sont donc regroupés avec d'autres acteurs de la filière (notamment les distributeurs Biocoop et BioMonde et l'association Bioconsom'acteurs), au sein de l'association AlternativeBio2009, créée spécifiquement pour élaborer cette nouvelle marque. Après une année de concertations, les critères sont aujourd'hui arrêtés. Comme l'explique Dominique Técher, viticulteur membre de la FNAB et président de Bio Cohérence (association gestionnaire de la marque), « l'engagement des adhérents, qu'ils soient producteurs, transformateurs ou distributeurs, repose sur trois niveaux. D'abord, le respect du cahier des charges européen, condition sine qua non à l'obtention de la marque. Ensuite, le respect d'un cahier des charges supplémentaire, que nous avons élaboré, et qui reprend l'ancienne réglementation française à laquelle nous avons ajouté quelques points qui nous semblaient incontournables. Enfin, les adhérents s'engagent dans une dynamique de progrès, par la signature d'une charte et la réalisation d'un auto-diagnostic. » Plue value essentielle de Bio Cohérence, le cahier des charges supplémentaire contient une soixantaine de contraintes, dont notamment l'interdiction totale des OGM, l'obligation de convertir l'intégralité de l'exploitation à l'agriculture biologique – même si seulement une part de la production est dédiée à ce marché -, produire au minimum 50% de l'alimentation animale consommée sur l'exploitation et limiter les traitements vétérinaires.

Les pouvoirs publics doublés par les initiatives privées

Le label AB s'apprête donc à accueillir un sérieux concurrent. Si les deux logos ne sont pas incompatibles, le dernier-né garantit néanmoins davantage de qualité, à la fois en termes sociaux et environnementaux. Pour Dominique Técher, l'arrivée d'une nouvelle marque privée (aux côtés, notamment, de Nature et Progrès, ou de Déméter), témoigne d'une évolution culturelle positive : « En France, l'héritage de la centralisation est encore très puissant, de sorte que nous sommes en retard par rapport à certains pays européens, où il existe des marques privées très efficaces. » Effectivement, en Grande Bretagne et en Suisse, 80% à 90% des aliments bio consommés sont estampillés d'une marque privée (respectivement Soil Association et Bourgeon). Et depuis la révision du règlement européen, des initiatives similaires à celle de la FNAB sont à l'œuvre en Belgique et au Danemark.

Répondre à l'offensive de la grande distribution

Mais pour les fondateurs de Bio Cohérence, il ne s'agit pas seulement de préserver la qualité du bio français. Depuis l'entrée de la grande distribution sur le secteur, les marques et logos en tout genre ne cessent de fleurir dans les rayons des grandes surfaces. Surfant sur la vague de la consommation responsable, les géants de la distribution alimentaire commercialisent des produits qui ne respectent pas systématiquement des critères sociaux et environnementaux ambitieux. Pour Dominique Marion, président de la FNAB, « la grande distribution est dans un objectif de massification constante, elle ira donc chercher le bio là où il sera le moins cher. » Une stratégie parfois incompatible avec un niveau de qualité élevé. Bio Cohérence entend donc se positionner comme un repère pour le consommateur, un gage de qualité et de respect de tous les acteurs de la filière. D'ailleurs, les acteurs de la grande distribution ne se sont pas, pour l'heure, montrés intéressés par la démarche de Bio Cohérence, de sorte que la marque devrait d'abord apparaître dans les petits circuits de distribution.
Quant au risque de faire fuir les consommateurs en apposant un énième logo sur les emballages, les fondateurs de Bio Cohérence comptent l'écarter en communicant sur la valeur ajoutée de leur marque. « Il s'agit aussi de savoir vers quelle agriculture biologique nous voulons aller. Ce logo symbolise un acte d'achat réfléchi. »

Anne Farthouat
Mis en ligne le : 13/04/2010
© 2009 Novethic - Tous droits réservés

lundi 22 mars 2010

JARDIN DES PLANTES NUMÉRIQUE

http://photos.igougo.com/images/p194314-Paris-Jardin_des_Plantes.jpgLe Muséum national d’Histoire naturelle met en ligne un nouveau site « jardindesplantes.net », un site innovant - pratique - scientifique - interactif - communautaire, un site qui ouvre sur le Jardin des plantes, s’élargit au domaine de la botanique et de la biodiversité et se personnalise avec les jardins de chacun.

lundi 15 mars 2010

Guide des produits avec ou sans OGM

http://farm4.static.flickr.com/3295/2745304274_fbe645b254.jpgLa réglementation européenne impose un étiquetage des aliments contenant plus de 0,9% d'OGM. Le rejet des OGM par la majorité des consommateurs a permis de limiter le nombre de ces produits étiquetés en France.
Cependant, encore beaucoup de produits sont issus d'animaux nourris avec des OGM. Ils entrent alors dans notre alimentation à notre insu.
Le guide des produits avec ou sans OGM de Greenpeace cherche à pallier les insuffisances de l'étiquetage et donner aux consommateurs une information leur permettant d'éviter les OGM dans leur alimentation. En savoir plus  



mercredi 10 mars 2010

Pour le développement buvable, contre la déprime !

Le 20 mars 2010
Huitième édition du Marché des Vins Bio, à Montreuil
 http://www.mangerbio.net/images/raisins.jpg En ces temps de dérèglement climatique, rien de pire que l’hiver si ce n’est peut-être la venue de l’été. Quand chaque nouvelle saison paraît plus détestable que la précédente, où trouver l’énergie nécessaire pour affronter les crises inouïes que connaît l’humanité. Ce qui ni le Grenelle de l’environnement, ni le sommet de Copenhague n’ont pu faire, les producteurs de vin bio l’accompliront le 20 mars 2010 à Montreuil, lors de la huitième édition du marché des vins bio. Plus de trente vignerons issus des principales régions d’appellation de France, d’Italie et de Grèce, tous partisans d’une viticulture respectueuse des terroirs, à la vigne comme à la cave, se rassemblent pour montrer qu’il existe un remède à la déprime des peuples, comme à l’égoïsme des Etats et à l’impuissance des responsables politiques. Ce message d’espoir, c’est celui du développement buvable, que mettent à l’honneur des vins aussi gratifiants que dépourvus d’artifices qui ont su faire la conquête de la critique oenophile la plus exigeante par le naturel de leur expression.


Rendez-vous à la réputation désormais bien établie, où se pressent en nombre croissant amateurs avertis, néophytes et curieux, le marché des vins bio de Montreuil constitue l’occasion rêvée de découvrir ces vins exemplaires et leurs producteurs dans une atmosphère chaleureuse.
Que vous cherchiez des raisons d’espérer, que vous ayez soif de découvertes, ou que tout simplement vous vouliez passer un bon moment en goûtant de très bons vins, autant de raisons de vous rendre à Montreuil le 20 mars témoigner en faveur du développement buvable.

Mairie de Montreuil-sous-Bois
1 place Jean Jaurès 93100 Montreuil

métro : Mairie de Montreuil
samedi 20 mars 2009, de 10h00 à 19h00

contact : Daniel Mosmant - tél/Fax : +33 (0)1 48 57 68 58
garfou@wanadoo.fr

mercredi 18 novembre 2009

Paysans.net


Voici un site bien pratique pour trouver un agriculteur dans le coin ou on séjourne.
Évidemment, si on cherche un agriculteur bio, il ne faut pas oublier de le préciser dans la recherche !




 

vendredi 16 octobre 2009

Monsanto définitivement condamné pour "publicité mensongère" à propos du Round Up

La Cour de cassation a rejeté le pourvoi formé par Monsanto, rendant définitive sa condamnation à 15 000 euros d'amende pour "publicité mensongère" sur le Round Up, premier désherbant au monde.
Le 26 janvier 2007, le tribunal correctionnel de Lyon avait condamné le géant américain de l'agrochimie et la société Scotts France, qui distribue le Round Up dans l'Hexagone, à chacun 15 000 euros d'amende.

Le 29 octobre 2008, la cour d'appel de Lyon avait confirmé cette condamnation, jugeant les dirigeants des deux structures coupables d'avoir présenté l'herbicide comme "biodégradable" et laissant "le sol propre". Les condamnés avaient alors formé un pourvoi en cassation, pourvoi qui a été rejeté le 6 octobre par la chambre criminelle de la Cour de cassation.
Le tribunal correctionnel de Lyon avait été saisi en 2001 à la suite d'un rapport de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes et d'une plainte des associations Eau et rivières de Bretagne et Consommation, logement et cadre de vie, parties civiles dans ce procès.
Principale matière active du Round Up, le glyphosate a été classé en 1991 "dangereux pour l'environnement", notamment aquatique, par les autorités européennes. L'association Eau et rivières de Bretagne s'est félicitée de cette "victoire", en profitant pour demander "au gouvernement de respecter l'enjeu du Grenelle de l'environnement concernant les produits phytosanitaires et notamment l'interdiction de toutes les publicités en faveur des pesticides destinés aux particuliers".

LEMONDE.FR avec AFP | 15.10.09 | 11h26

mercredi 14 octobre 2009

La Chandelle Verte

Un resto bio au cœur de Paris

http://www.inakis.fr/image-habitat-decoration-ecologique/maison/deco/120441-bougie-verte-parfumee-naturellement.jpgLa chandelle Verte est un restaurant ouvert fin 1988 par Ursula et Michel Monnier et point de dépôt des paniers depuis bientôt 4 ans.
Il s'agit d'une toute petite structure : Ursula est en cuisine et Michel en salle.
La cuisine y est saine et savoureuse ( ce sont les habitués et les guides qui l'affirment), elle est aujourd'hui intégralement bio et élaborée dans le respect total des saisons et un souci constant de la proximité des produits.

Il n'y a pas de carte fixe et les légumes des paniers sont bien sûr à la base des menus proposés puisque le restaurant est abonné pour 6 paniers par semaine ! Les viandes et les volailles proviennent de Bio Loire Poitou, l'épicerie général du réseau Biocoop et quelques vins en direct des producteurs). Il va de soi que tous les produits sont frais et intégralement préparés sur place de la façon la plus artisanale possible afin de préserver au mieux leur gout, les herbes et épices sont utilisés afin de souligner le gout propre de chaque produit.

Les prix sont aussi serrés que possible, un choix large est offert dans le menu carte pour 21€ ( entrée, plat, dessert) et la sélection du jour à prix très doux ( 16,50€) vous propose 6 entrés au choix, 4 plats au choix (2 "classiques" : viande, volaille, poisson et 2 végétariens) et 7 desserts ou fromage. De nombreux vins sont proposés au verre.
Le restaurant est ouvert toute l'année pour le déjeuner du lundi au vendredi midi avec possibilité de réservation à partir d'un dizaine de personnes le samedi ou le dimanche midi.

La Chandelle Verte
40 Rue D'enghien
Paris 75010
Tél : 01 47 70 25 44
Métro : Bonne Nouvelle

jeudi 27 août 2009

Résidus de pesticides dans les végétaux.

Le MDRGF révèle les données de l'enquête annuelle de l'Union européenne : Résidus de pesticides dans les végétaux, des chiffres en hausse!

Les fruits, légumes et céréales vendus dans l'Union européenne contiennent des niveaux record des pesticides - selon un rapport officiel de l'UE portant sur 2006 qui sera publié prochainement et que le MDRGF dévoile dès aujourd'hui. Près de la moitié des fruits, légumes et céréales testés contiennent des pesticides. Cinq des pesticides les plus fréquemment retrouvés dans les aliments sont classées comme cancérogènes, mutagènes, ou perturbateurs pour le système hormonal.

Près de 50% des échantillons pollués. Dans l'Union Européenne 49,5% des fruits et légumes contiennent des pesticides. C'est le plus haut niveau de contamination par les pesticides enregistrés dans l'UE. Cela représente une augmentation d'environ 20% au cours des 5 dernières années. Les céréales sont elles aussi de plus en plus contaminées avec 27,2% de contamination en 2006 contre 21% en 2005.

Des dépassements des limites. Au total, 4,7% de fruits, de légumes contiennent des pesticides à des concentrations supérieures au maximum les limites légales (LMR). La Commission compte t'elle sur des nouvelles LMR artificiellement relevées en 2008 pour résoudre artificiellement ce problème ?

Des risques pour la santé et l’environnement. 23 pesticides ont été détectés à des niveaux suffisamment élevés pouvant présenter un risque aigu pour la santé publique. Cinq de ces pesticides trouvés le plus souvent dans les aliments vendus dans l'Union européenne sont classées comme cancérogènes, mutagènes, toxiques pour la reproduction, perturbateurs ou le système hormonal (Maneb, Procymidone, Iprodione, Carbendazime, Deltamethrine.). Pour la première fois, l'imidaclopride - pesticide controversé et d’usage limité en France, en raison des dépérissements des abeilles dont il est responsable - a été classé parmi les résidus de pesticides les plus fréquemment retrouvés dans les aliments en France et en Espagne.

Des multi-résidus en pagaille. ce sont 27,7% des échantillons qui contiennent 2 résidus ou plus. Plus de 10% des échantillons testés contiennent 4 ou plus de résidus de pesticides différents !

Et la France ? En France, pour les fruits et légumes, la situation, bien que stable entre 2005 et 2006, reste très préoccupante avec 44% d'échantillons contaminés dont 6% dépassent les Limites Maximales en Résidus (LMR). De plus, la situation s’aggrave pour les céréales passent de 30% de contamination en 2005 à 37% des échantillons contenant des résidus en 2006. Les multirésidus sont également en forte hausse avec 25,8% des échantillons qui contiennent 2 résidus ou plus ( 21,2% en 2005)

« Alors que 95% des français jugent importante la réduction de 50% de l’usage des pesticides prévue par le Grenelle et que 80% jugent préoccupante la présence de pesticides dans les aliments, nous exhortons nos élus, qui auront à se prononcer sur le sort des pesticides aussi bien au niveau national dans le cadre des lois Grenelle 1 et 2, qu’au niveau européen dans le cadre des nouvelles législations pesticides, à prendre les décisions qui s’imposent : fixer une réduction de 50% de l’usage des pesticides et promouvoir les alternatives à leur utilisation. » déclare François VEILLERETTE, Président du MDRGF et représentant du réseau PAN-Europe.

http://www.mdrgf.org/news/news271008_residus_pesticides_UE.html